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Interview

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Dimanche, 30 Décembre 2012 11:47

Ahmed Ould Hamza, président de la Communauté urbaine de Nouakchott dans une interview exclusive :

Sans tabou et à cœur ouvert, Ahmed Ould Hamza  se livre à nous en exclusivité. Il aborde son parcours politique, l’origine de sa prétendue fortune, sa vision pour une éventuelle sortie de l’impasse politique dans le pays et bien d’autres thèmes.

Le Calame: En dépit de votre charge de président de la Communauté Urbaine de Nouakchott qui fait de vous une personne tout indiquée pour se livrer à l’activisme politique et en dépit aussi des importants moyens dont vous disposez, vous êtes resté longtemps loin de la scène politique nationale. Et vous voilà, aujourd’hui, aux premières loges, aux côtés d’Ahmed Ould Daddah, lors du dernier meeting du RFD. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?


Ahmed Ould Hamza: Tout d’abord, je tiens à préciser que la politique n’est pas mon métier. J’ai eu à en faire, à un certain moment, au début des années 90, en raison d’évènements particuliers qui s’étaient produits en Mauritanie et qui menaçaient dangereusement  notre cohésion en tant que même peuple. Etant donné que ces agissements peu  glorieux étaient le fait du régime militaire de l’époque, je ne pouvais  que soutenir l’Opposition politique d’alors. Bien que n’ayant jamais milité au sein d’un quelconque mouvement politique ou idéologique, j’ai fini par adhérer au parti UFD/EN où j’ai occupé le poste de président du Mouvement des Jeunes et des Femmes. Je suis resté dans ce parti jusqu’à sa dissolution par la cour suprême. Puis, cinq ans durant, je ne me suis livré à aucune activité politique. En 2003, sur demande de mes amis et parents, j’ai pris l’initiative de créer un mouvement indépendant « Oui, Maaouya » pour appuyer le candidat Maaouya. Ce mouvement a contribué largement à la réélection  de celui-ci. Mais, certains engagements politiques pris par l’intéressé et à l’origine de ce soutien « Oui, Mais… » n’ont pas été respectés et ce fut la rupture, après le scrutin présidentiel.

En effet, le « Oui » a marché, mais le « Mais » n’a pas suivi.

De nouvelles vacances politiques ont commencé pour moi jusqu’en août 2006 ; date à laquelle le président Ahmed Ould Daddah, de nouveau,  à la tête  du parti  RFD - m’a demandé d’intégrer ce parti si j’étais désireux de briguer un mandat politique. Ce que j’ai accepté avec grand plaisir.

C’est le lieu de rappeler, ici, que, malgré mes deux congés politiques précités, ma relation a toujours été excellente avec tous les partis d’Opposition, en général, et avec le RFD, en particulier qui n’est que le prolongement de l’ex-parti UFD/EN.

J’ai été  donc, par la Volonté d’ALLAH, élu sous les couleurs du RFD maire de Tevragh-Zeina et, plus tard, grâce à la coordination de l’Opposition, président de la Communauté Urbaine de Nouakchott et président de l’Association des Maires de Mauritanie.

Jusqu’à ce jour, je suis  toujours resté membre du RFD. Cependant, ma charge de président de la Communauté Urbaine de Nouakchott fait de moi le garant d’une partie de l’ordre public. Aussi,  je fus, la plupart du temps, absorbé  par les tâches pour lesquelles j’ai été élu. Il faut faire la part des choses : il y a  Ahmed Ould Hamza,  militant du RFD et le  Président de la CUN qui préside un Conseil Communautaire  de la ville de Nouakchott  où siègent Majorité et Opposition et qui doit être au dessus de la mêlée politique.

Pour toutes ces raisons  que je viens d’évoquer, il n’y a rien d’étonnant et ce n’est que chose normale que je sois aux côtés d’Ahmed Ould Daddah, si je suis présent à Nouakchott et quand il s’agit d’activités initiés par notre parti. Rien donc de surprenant dans cela, surtout si l’on sait que ma proximité avec lui a toujours été visible. D’ailleurs on me considère plus  « daddahiste » que militant RFD.

Aussi, dois-je le rappeler, j’ai toujours été toujours aux côtés de celui-ci  alors que  je n’étais que simple militant RFD, à plus forte raison quand je suis premier citoyen de la ville de Nouakchott et élu du parti dirigé par l’intéressé.

 

Malgré toutes ces considérations, durant les 6 années passées à la tête de la Communauté Urbaine de Nouakchott, je n’ai jamais fais usage de ma charge pour un quelconque profit personnel ou en faveur de mon parti. Et je défie quiconque de prouver le contraire.

Toujours à propos du dernier meeting de votre parti, le RFD, n’était-il pas prévu que vous interveniez avant le président Ahmed Ould Daddah. Il semblerait que vous ayez décidé de ne faire ni discours, ni petit mot. Car, selon certains, les discours prononcés lors de ce meeting furent virulents et adressés directement à votre cousin Président même si celui-ci ne vous porterait pas dans son cœur. Qu’en est-il au juste ?

Je ne suis pas bon tribun et d’habitude, je n’aime pas parler dans les rassemblements politiques. Mais force est de reconnaître que, dans chaque formation politique, il  peut y exister plusieurs sensibilités. Chacun peut avoir sa propre vision et son propre discours. Cela fait partie de la Démocratie.

Au juste, quelle est votre sensibilité politique ?

Je vous dirai, au passage, que je suis moderniste, réformateur et socio-libéral. Mais laissez-moi répondre à votre précédente question. Dans un parti structuré, le seul discours qui doit engager ce parti est celui de son président ou de son porte-parole. Il est vrai,  je ne le cache pas, que je ne  me retrouve pas dans certains propos  que j’ai  entendus dans le dernier meeting de mon parti ; propos que je trouve excessifs et qui n’ont pas leur place dans un meeting politique.

Je pense qu’il est temps de rehausser le débat politique et dépasser certaines positions figées pour faire de la realpolitik. Je veux dire évoquer des sujets relatifs au quotidien du citoyen. Je veux parler des questions d’éducation, de santé, d’emploi, de lutte  contre le chômage, d’économie, des libertés et, plus particulièrement, du renforcement de l’unité nationale qui est laissée pour compte. En effet, je l’ai toujours dit et je le confirme ici, nous sommes, aujourd’hui, malheureusement, un pays profondément divisé. C’est pour quoi la restauration de notre unité doit primer sur toute autre considération.

L’année 2012 a connu le renouvellement de plusieurs structures associatives regroupant de nombreuses villes et régions à travers le Monde. Pouvez-vous nous citer parmi ces structures celles où la Mauritanie, par le biais de votre personne, a été élue ?

Tout d’abord,  Je suis heureux de vous dire, AL HAMDOULILAH (Dieu merci), que la Mauritanie est présente et élue dans les structures des associations des  villes du Monde. Partout, dans le Monde, il y a deux diplomaties actives : celle des Etats et celle des villes. Cette dernière est plus dynamique parce que plus rapprochée des citoyens à travers les jumelages. Aussi, la diplomatie de villes complète-t-elle celle entre Etats. Pour notre part, nous sommes fiers d’affirmer que nous avons, pleinement,  joué notre rôle et c’est cela qui a fait qu’une ville comme Nouakchott, jeune en âge, à la population réduite comparée aux grandes métropoles, aux infrastructures limitées, se trouve, AL HAMDOULILLAH, présentement dans la « Cour des grands ».C’est ainsi que nous avons été élus comme :

-         Membre du Bureau Permanent de l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones).

-         Vice-président de l’ARLEM (Assemblée Régionale Euro-méditerranéenne) ;

-         Vice-président du PDM (Partenariat du Développement Municipal Africain) ;

-         Vice-président du FMDV (Fonds Mondial des Villes) ;

-         Vice-président de METROPOLIS (Grandes Villes du monde) ;

-         Vice-président de CGLUA (Cités  et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique) ;

-         Membre du Conseil et du Bureau exécutif des Villes du monde qui est le plus grand regroupement de villes à travers le Monde ;

-         Membre du Bureau exécutif de l’OVA (Organisation des Villes Arabes) ;

-         Membre du Bureau exécutif des Villes Islamiques ;

-         Membre du Bureau Exécutif et membre fondateur de l’Association des Villes Américano-arabes ;

-         Membre d’autres structures non moins importantes.

Sur ce plan, nous sommes fiers des résultats obtenus, car nous sommes devenus des acteurs incontournables dans le cadre de la diplomatie des villes.

Vous avez également collectionné plusieurs médailles tant nationales qu’étrangères. Quel est votre secret dans ce domaine ?

Je n’ai pas de secret particulier. En effet, c’est au  pays qui honore d’apprécier le pourquoi de ses décorations.

Pour être plus précis, j’ai déjà reçu en Mauritanie trois (3) distinctions (celles de  Chevalier, d’Officier et de Commandeur) et cela en tant qu’homme d’affaires. Distinctions qui m’ont été décernées pour mon civisme par rapport à mes devoirs d’opérateur économique et pour mon dynamisme au sein du patronat mauritanien pour avoir toujours bien représenté la Mauritanie lors de manifestations tant nationales qu’internationales. Pour rappel je suis le premier privé national à être décoré depuis 1978.

Quant aux décorations qui m’ont été  attribués par d’autres pays, je n’en ai pas beaucoup pour le moment et elles sont le résultat de la bonne image que je donne de la Mauritanie au niveau de ces pays. Je profite de cette occasion pour remercier ces Etats pour avoir, à travers ma modeste personne, honoré mon pays.

Quels son ces pays et quelles sont ces distinctions ?

J’ai été, en premier lieu, décoré par le Premier ministre français au grade de Chevalier des palmes académiques en ma qualité de président de l’AFM (Alliance Franco-Mauritanienne). Puis ce fut au tour du Président français de m’élever au grade d’Officier de la Légion d’Honneur.

J’ai été par la suite distingué par Sa Majesté le roi du Maroc au grade de Commandeur du Wissam Alaoui.

Enfin, je viens d’être décoré le 3 décembre 2012 au grade de Commandeur par le Président sénégalais.

Je m’attends à d’autres décorations avant ma retraite Inchallah.

Retraite politique ou professionnelle ?

Je parle ici de  ma retraite politique.

A ce propos, que vous inspire la situation politique actuelle du pays ?

La Mauritanie vit actuellement ce  que je qualifie d’incompréhension politique sans raison. En effet, les deux camps restent figés sur leur position. Pour ma part, je pense que, dans l’intérêt général de notre chère Mauritanie, nous devons dépasser nos antagonismes et nous parler franchement. A notre niveau, à l’Opposition, nous devons être pragmatiques et dépasser notre fixation  sur le Rahil (départ, NDLR) du Président de la République, comme notre seul et actuel  grand objectif. Notre objectif doit être, dans la présente  phase, l’ouverture d’un dialogue consacré exclusivement à la meilleure manière de se préparer pour aller vers  de prochaines élections consensuelles permettant à tous les acteurs politiques d’y participer. Ces élections étant une affaire de partis politiques, il n’est pas souhaitable que l’Etat ou la CENI puisse décider d’un calendrier pour ces scrutins, sans l’assentiment de toutes les parties concernées.

Aussi, le Président de la République doit-il comprendre qu’il est le Président de tous les Mauritaniens et non pas seulement d’une seule composante. Etant gardien de l’Ordre et à qui revient la garantie de la quiétude et du bien-être de tous les Mauritaniens, c’est à lui, et à lui seul, qu’incombe la responsabilité de rechercher le consensus.

Nous le prions avec insistance d’inviter pour consultation, comme le prévoit la loi, le Chef de file de l’Opposition démocratique, d’une part, et tous les autres leaders politiques, notamment ceux de la COD, d’autre part. Par ce geste, le Président de la République n’aura fait que son devoir de premier magistrat de la République.

Il est temps de sortir de cette situation qui retarde le développement du pays pour aller vers l’essentiel. Les élections consensuelles sont le seul gage d’un climat politique apaisé.

Comme le dit l’adage : «  Rien ne sert de courir. Il faut partir à point.  »

Malgré votre esprit d’ouverture et de recherche du consensus, ça ne va pas bien entre l’Etat et la CUN que vous présidez, pour ne pas dire entre vous et les Pouvoirs publics. Qu’en est-il exactement ?

Comme vous le savez, je suis à la fin de mon  mandat et je l’ai même dépassé d’un an. En tout cas, je ne suis pas à l’origine de cet état de fait que je confirme et que je  déplore, d’ailleurs. En effet, si l’Etat et la ville de Nouakchott avaient conjugué leurs efforts et combiné leur énergie, ils  auraient pu (ce qu’ils  auraient dû faire) réaliser beaucoup de choses pour l’intérêt des populations nouakchottoises.

En ce qui me concerne, je pense avoir fait, modestie à part, un travail remarquable si l’on tenait compte de la situation de départ, celle que j’avais trouvée  avant moi. Cela s’est traduit, notamment,  par les résultats suivants :

-         Des comptes financiers bien garnis, en l’absence de toute  dette à payer ;

-         Des relations extérieures privilégiées ayant abouti à une coopération  internationale soutenue par l’obtention de plusieurs financements extérieurs et par une plus grande visibilité.

Il est vrai que se vanter de l’existence de milliards d’ouguiyas dans les comptes de la CUN qu’il n’a pas été possible de dépenser fait mal au cœur et pourrait même être considéré comme une manifestation de mauvaise gestion. Hélas ! Les divers  blocages administratifs et autres genres et l’accaparement des compétences des villes par les services de l’Etat sont les principales causes de cette situation énigmatique. Nouakchott est, aujourd’hui, sens dessus-dessous par la volonté et l’action délibérée  de certains départements ministériels qui ont agi sans concertation avec la ville. Aussi, l’Etat a-t-il retiré à cette dernière beaucoup de ses compétences. Or, dans une vraie démocratie, l’Etat se doit de décentraliser au profit des collectivités locales qui doivent, à leur tour, s’ouvrir à la société civile et aux citoyens pour une gestion participative et de proximité.

Sans cette décentralisation, nous resterons  au stade des pouvoirs concentrés qui encouragent le pouvoir personnel, le culte de la personnalité et la dictature et ce, au moment où mêmes les monarchies se mettent à  décentraliser. Tout comme le libéralisme économique et le renforcement du rôle du secteur privé sont-ils devenus des clefs essentielles de tout développement efficient.

Quoi qu’il en soit, je tends la main à l’Etat afin que nous réalisâmes, ensemble et avant mon départ de la CUN, quelque chose d’utile pour l’intérêt général. Car, en l’absence du bon vouloir et de l’appui de l’Etat, je ne pourrais jamais aboutir à ce que j’aurai voulu réaliser pour ma ville.

Une dernière question : Ces derniers jours, un site local trouve que vous vous êtes beaucoup enrichi, tantôt, par le biais de vos deux cousins (Ely et Bouamatou), tantôt sur le dos du contribuable à la CUN. Que répondez-vous à ces accusations ?

Ecoutez, je trouve cela terre- à- terre.

Mais qui ne dit rien consent ?

D’habitude, je ne réponds pas à  ce genre de propos. Toutefois et pour la transparence, je vous dirai que, s’agissant de la gestion de la CUN, vous êtes journaliste et vous pouvez faire vos propres investigations et publier ce que vous aurez découvert. Cependant et pour votre propre gouverne, sachez que j’ai pris service en janvier 2007 avec une ardoise de dettes de l’ordre de 400 millions d’UM, des arriérés de quatre mois de salaire pour les employés et zéro ouguiya dans les comptes la CUN. Bien que  n’ayant reçu un quelconque soutien financier de l’Etat et comme je l’ai dit plus haut, à ce jour,  la CUN n’est redevable d’aucune dette et plus encore, nous avons épongé les arriérés de paiement de mon prédécesseur. A cela s’ajoutent des investissements sur fonds propres et sur financements extérieurs  se chiffrant à plusieurs milliards d’UM et dont ont bénéficié les neuf moughata’a de Nouakchott, pour la réalisation de routes, d’adduction d’eau, d’infrastructures sanitaires etc.… D’ailleurs, notre bilan fera l’objet d’un document détaillé qui sera à la disposition des citoyens  à la fin du mois de janvier 2013.

Aussi, au moment où je vous parle la CUN dispose-t-elle dans ses comptes  de plus de trois milliards d’UM.

S’agissant de mes frères et amis auxquels il est fait allusion je voudrai tout d’abord préciser  que  je suis très fier d’eux et que j’ai pour eux  beaucoup de considération, d’estime et de respect. Cependant, est-il besoin de rappeler, à qui l’ignore, que le Président Ely n’a pas été (et n’est pas) un homme d’affaires mais plutôt un homme d’Etat. Durant son séjour à la tête de l’Etat - et bien avant lui-et après lui- je n’ai, depuis 1960 et à ce jour, bénéficié de la moindre prébende des Pouvoirs publics, qu’il s’agisse de subvention financière, de marché public, du financement d’un projet quel qu’il soit. Je n’ai jamais reçu la moindre ouguiya du trésor public mauritanien. Dieu merci.

En ce qui concerne Mohamed Ould Bouamatou, je tiens à préciser qu’il est, non seulement, mon cousin germain, mais aussi, mon meilleur ami sur qui je peux compter à tout moment et cela est, également, vrai dans l’autre sens.  On n’est pas toujours d’accord sur les idées politiques, mais c’est la personne qui m’est la plus chère. C’est un homme généreux qui m’aurait, certainement et de gaité de cœur, résolu tout problème que je lui aurai soumis. Puisqu’il le fait à d’autres, pourquoi ne le ferait-il pas  lorsqu’il s’agit de moi.  Mais, ALHAMDOULLILAH, je n’ai jamais eu besoin de recourir à son aide, ni à celle d’autres personnes. Par contre, j’ai toujours intervenu, auprès de lui, pour autrui. Cependant, il faut reconnaître que, pour ma campagne 2006, il m’avait ouvert, de lui-même, un compte open et qu’il m’avait soutenu à fond. Je tiens ici à l’en remercier vivement.

Toujours dans le cadre de cette campagne, d’autres cousins et amis m’ont, eux-aussi, soutenu. Qu’ils reçoivent, ici, mes sincères remerciements. Je n’ai jamais eu à solliciter quelqu’un, Dieu merci.

Dans ma vie, je suis redevable, à jamais, à plusieurs personnes. Parmi celles-ci, je citerai, en premier lieu, mes regrettés parents qui m’ont mis au monde. Il y a, ensuite, feu Abeydi Ould Gharabi qui fut mon premier employeur  en 1973. Vient, après eux, un vieux Français nommé Vignon. Cet ancien patron de FAMO-MAROC a été actionnaire majoritaire à FAMO-MAURITANIE.  Ces deux dernières personnes furent la clef de ma réussite économique et je leur en suis profondément reconnaissant.

Il y a, enfin, tous ces citoyens qui ont toujours cru en moi et en mes idées et qui m’ont soutenu, à leur manière et sans contrepartie, tout au cours de mon parcours politique. Je leur dit mille fois  merci.

Propos recueillis par Ahmed Ould Cheikh

Source :Le Calame (Mauritanie)

 
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